Annonce
Annonce
- Culture -

Philippe Fournier signe un autre livre

Les Carrières de calcaire de Bedford et de Saint-Armand

En juillet dernier, Philippe Fournier publiait son sixième ouvrage sur l’histoire de la région. Intitulé Les Carrières de calcaire de Bedford et de Saint-Armand, le livre est le fruit d’une collaboration entre l’auteur de Bedford et la Société d’histoire de Missisquoi. Il a bénéficié du généreux financement de Graymont (QC) et d’Omya Canada, qui poursuivent toujours l’extraction et la transformation du fabuleux gisement de calcaire qui se trouve sous nos pieds.

Sur la quatrième de couverture, le cinéaste Jean Pierre Lefebvre écrit :

Bijoutier de père en fils, Philippe Fournier a exercé son métier à Bedford, dans le comté de Brome-Missisquoi, de 1954 jusque vers les années 2010.

Curieux de savoir avaient été avant lui les locataires et les propriétaires de l’immeuble abritant sa bijouterie, il se mit à remonter le temps en y prenant un tel plaisir qu’il étendit sa recherche à la grandeur de la ville toute entière ; s’ensuivit sa première publication 2001, Bedford raconté. Très rapidement, la nouvelle passion du bijoutier le transforma en véritable horloger de la mémoire. Il plongea dans les archives de toutes sortes pour continuer à nous raconter tant nos origines lointaines, comme dans Les Seigneuries du lac Champlain (2004) et La Nouvelle-France, au fil des édits (2011), que l’évolution de la vie paysanne dans la province de Québec dans La Gazette des paysans (2013) et celle de la municipalité voisine de Bedford dans Saint-Armand, d’hier à aujourd’hui (2017).

Cette fois-ci, il creuse – c’est le cas de le dire – une réalité bien proche dont toutefois, pour la plupart, nous ignorons la fabuleuse et scientifique origine géologique de même que l’effervescence commerciale qui y est reliée depuis le XIXe siècle, et il se demande pour quelles raisons les régions de Saint-Armand, de Philipsburg et de Bedford se révèlent si riches en calcaire.

L’ouvrage est distribué et vendu au coût de 20 $ par la Société d’histoire de Missisquoi, au musée Missisquoi de Stanbridge East, auquel monsieur Fournier a par ailleurs généreusement cédé tous ses droits. On peut également se le procurer à la pharmacie Maryse Laurin ainsi qu’à l’hôtel de ville de Bedford.

 

Laisser un commentaire

Nous n’acceptons pas les commentaires anonymes et vous devez fournir une adresse de courriel valide pour publier un commentaire. Afin d’assumer notre responsabilité en tant qu’éditeurs, tous les commentaires sont modérés avant publication afin de nous assurer du respect de la nétiquette et ne pas laisser libre cours aux trolls. Cela pourrait donc prendre un certain temps avant que votre commentaire soit publié sur le site.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Avez-vous lu?
Consulter un autre numéro: