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Un nouveau directeur pour notre école

Jean-Pierre Fourez

Daniel Morier, directeur de l’école Notre-Dame-de-Lourdes (Photo : Jean-Pierre Fourez)

Depuis la rentrée scolaire, l’école Notre-Dame-de-Lourdes a un nouveau directeur, Monsieur Daniel Morier, qui remplace Jean-Luc Pitre, nommé à l’école de l’Assomption, à Granby, après six ans à Saint-Armand.

M. Morier, 53 ans, originaire de Saint-Ignace, a toujours été dans la région. Durant 18 ans, il a enseigné au pensionnat Saint-Jean-Baptiste (l’ancienne école des frères de l’Instruction chrétienne près des douanes canadiennes), puis pendant 12 ans, dans différentes écoles publiques comme professeur, et directeur depuis 2001.

M. Morier espérait un temps allégé à quatre jours/semaine pour entamer une préretraite… On lui a plutôt offert deux postes à mi-temps de directeur, en plus d’activités d’ordre administratif (comités, CSST, etc.). Il est donc directeur à Saint-Armand sur une base de deux jours et demi et il est assisté d’une adjointe pour les autres jours. Il consacre l’autre mi-temps à la direction de l’école Desranleau de Bedford.

Avant de proposer quelques changements que ce soit à Notre-Dame-de-Lourdes, M. Morier veut observer et analyser. Une de ses premières remarques est que les enfants de l’école sont bien préparés académiquement à accéder au secondaire, mais que le fait de fréquenter une petite école de 52 élèves, où ils sont choyés et maternés, peut avoir l’effet pervers de les rendre moins autonomes. Il souhaite donc travailler l’autonomie et la gestion de leur liberté, car au secondaire, le personnel enseignant a beaucoup moins de temps à consacrer à chaque élève qu’à Saint-Armand.

À la question sensible de la survie de l’école Notre-Dame-de-Lourdes, M. Morier se veut rassurant : « le plan triennal de la commission scolaire ne prévoit pas la fermeture de l’école », dit-il, et il existe des tas d’aménagements possibles pour la conserver.

M. Morier est un pédagogue d’expérience, de la « vieille école » dirait-on, qui a acquis les principales bases de sa profession auprès des frères de l’Instruction chrétienne, et surtout de son mentor le frère Henri Goupil. Selon lui, un enfant qui cherche un ami ou un substitut parental chez son professeur est moins disponible pour l’apprentissage. Il prône donc une attitude de présence bienveillante auprès de l’enfant et rappelle qu’à l’école, l’adulte est un professeur et non pas un « chum ». Il a réinstauré le vouvoiement auquel les élèves ne sont plus habitués. Pour M. Morier, l’important est le respect mutuel, l’appui et l’encouragement au dépassement de soi et la sévérité cohérente envers ceux qui empêchent les autres d’apprendre. Soyez assurés qu’il mettra 100 %de son énergie à assumer son 50 % de présence.

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