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Les cultures OGM chez nous

Photo : www.sudouest.fr

Bientôt dans un champ près de chez nous et sur les tablettes de nos épiceries…

Sur le territoire de la municipalité de Saint-Armand la saison dernière (été 2009)

  • Les cultures OGM occupaient une superficie de 9 km2 selon les données du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)1.
  • Cela représente l’équivalent d’un champ carré qui ferait 3 km2 de côté.
  • Il s’agissait essentiellement de maïs-grain et de soya.
  • Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de plantes transgéniques conçues pour résister à un herbicide qu’on épand pour maîtriser les mauvaises herbes ou qui produisent un pesticide destiné à combattre certains insectes ravageurs.

Sur l’ensemble du territoire agricole québécois

  • En 2008, on a récolté plus de 1,8 million de tonnes de maïs-grain et près de 300 000 tonnes de soya transgéniques.
  • La moitié du soya cultivé au Québec est OGM.
  • Environ 60 % du maïs cultivé au Québec est OGM.
  • Quelque 85 % du canola (colza) cultivé au Québec est OGM, mais on n’en cultivait pas à Saint-Armand en 2009.

Pour nourrir les animaux d’élevage et… les humains

o       Les graines du colza transgénique sont transformées en huile de canola destinée à l’alimentation humaine.

o       Jusqu’à présent, le maïs-grain OGM servait exclusivement à l’alimentation des animaux destinés à produire la viande, les œufs et le lait que nous consommons.

o       Le 2 juillet 2009, les autorités fédérales canadiennes autorisaient la culture du maïs transgénique SmartStax destiné à l’alimentation humaine, fruit d’une collaboration entre Monsanto et Dow Chemical.

o       Cet OGM regroupe dans la même semence les caractéristiques de quatre lignées de transgènes déjà commercialisés au pays, mais limités à l’alimentation animale. Il est tolérant à deux herbicides et produit une protéine insecticide lui permettant de lutter seul contre deux parasites, les lépidoptères et le chrysomèle des racines de maïs.

1. Données fournies par France Brunelle, conseillère scientifique en biotechnologie, Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

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