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- Édito -- Mot du président -

Le Saint-Armand À Contretemps

Éric Madsen

Les économistes le disent, la presse écrite traverse une période difficile. Chaque semaine, les nouvelles sont mauvaises. Déjà, un bon nombre de grands journaux ont disparu, certains fondés il y a plus d’un siècle. Dans les villes américaines de taille moyenne, l’hécatombe est endémique. Ici, des journaux culturels et gratuits lancent la serviette, un grand journal national ne fera pas tourner ses presses cet été pour l’édition du lundi, un autre est en lockout. Bref ce n’est pas rose. On avance même que la situation pourrait empirer, si la crise économique persiste. Tenir un journal à la main n’est plus la mode. Le grand coupable serait Internet et toute sa panoplie de connections. L’instantanéité des nouvelles.

Au dernier congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), dont le Journal fait partie avec 82 autres journaux, le discours était différent. Plusieurs s’entendaient pour dire que l’avenir des journaux passe par la base. Les gens. Ceux et celles qui sont à proximité. Les grands conglomérats de la presse écrite seraient-ils déconnectés ?

Le saviez-vous ? Depuis janvier 2009, les armandois ont le privilège d’avoir une marraine. Il s’agit de Mélissa Pelletier, heureuse mère de famille pour bientôt, originaire de Saint-Armand. Mélissa est agente à la Sûreté du Québec, en poste à Cowansville. Ses supérieurs lui ont délégué notre territoire à titre de responsable des communications avec les citoyens. À partir de ce numéro, Mélissa signera une chronique dans nos pages, dans un but avoué d’échange avec le lecteur sur des sujets pouvant les intéresser. Dans les villes on parle de police de proximité, ici on a la chance d’avoir une marraine. Le Journal souhaite donc amorcer le dialogue dans ses pages.

Au moment d’écrire ces mots, comment savoir si les algues bleues du lac Champlain auront pris forme ou pas ? Questions : Comment se fait-il qu’on ignore encore comment seront célébrés les 400 ans de la visite de ce magnifique plan d’eau par Champlain ? Que mijotent les gouvernements ? Notre premier ministre n’avait-il pas dit qu’à cet anniversaire, le lac serait redevenu aussi propre que Samuel l’avait trouvé ? Ai-je cauchemardé ?

Le Journal a eu l’agréable surprise de recevoir deux prix d’excellence (voir page 10) remis par ses pairs, lors du dernier congrès de l’AMECQ tenu à Saint-Hyacinthe en mai dernier. Félicitations aux gagnants et merci à Jean Trudeau et Caroline Cardin pour leur participation à la sélection des articles et des photos soumis au concours.

Bonne lecture.

Éric Madsen

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