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Élections municipales 2017 en Armandie

Pierre Lefrançois, François Renaud

 Le 5 novembre prochain, les citoyens de l’Armandie iront aux urnes afin d’élire les personnes qui, durant les quatre prochaines années, dirigeront les destinées des villes et villages de son territoire. Dans les prochains numéros, Le Saint-Armand consacrera quelques pages à la couverture des campagnes électorales dans les dix municipalités de l’Armandie. Les personnes intéressées ont jusqu’au 4 octobre pour poser leur candidature à la mairie ou à un siège de conseiller municipal. Il est cependant déjà possible de cerner certains des enjeux. Nous commençons ici avec quatre des municipalités qui composent l’Armandie. Nous invitons toutes les personnes qui entendent se présenter aux élections à communiquer avec nous afin de profiter de nos pages pour faire connaître leurs idées à la population.

 SAINT-ARMAND

Population : 1206 citoyens
Budget annuel : 2,3 M $

Réal Pelletier

Le récent décès de Réal Pelletier, maire de Saint-Armand, force un renouvellement du conseil municipal et entraîne une nécessaire réflexion sur les enjeux politiques sur le territoire de Saint-Armand et des environs.

Dans une entrevue qu’il accordait l’an dernier au Saint-Armand, Réal Pelletier commentait ainsi les résultats d’un sondage mené auprès de la population armandoise dans le cadre des consultations qui devaient conduire à l’élaboration d’un plan stratégique de développement pour la municipalité : « Ce qui m’a beaucoup frappé c’est l’extrême préoccupation des gens pour l’environnement et une approche verte en matière de développement. Il y a le problème de la baie et des cyanobactéries, mais aussi le désir d’une agriculture verte, d’une vie rurale verte. La jeune génération en fera l’enjeu central de ses orientations politiques. On ne peut pas passer à côté de cela. »

Il avait vu juste : il savait fort bien que la revitalisation d’une municipalité rurale passe par la venue de jeunes citoyens qui s’y installent et y fondent des familles ; il avait compris que, pour attirer ces jeunes, il fallait créer un milieu de vie attrayant, avec un plan stratégique de développement durable et vert, une politique culturelle dynamique et généreuse, et un projet de déploiement de la fibre optique dans tous les foyers de la municipalité. Il s’était efforcé de lancer Saint-Armand dans cette direction.

Un candidat à la mairie de Saint-Armand

Le 24 dernier, à quatre mois des élections municipales, René Daraîche annonçait sa candidature au poste de maire de la municipalité. Rappelons qu’il avait été élu conseiller municipal à l’automne 2014, dans le cadre d’une élection partielle et qu’il avait démissionné à l’automne 2016.

René Daraîche

« J’avais de bonnes raisons de démissionner à ce moment-là, confie-t-il, et je ne l’ai certainement pas fait pour aller bouder dans mon coin : j’étais profondément en désaccord avec certains aspects de la gestion municipale. La suite des choses me donne maintenant de bonnes raisons de briguer la mairie dans le but de poursuivre le travail commencé par Réal Pelletier, un ami pour qui j’avais beaucoup de respect. »

« Si je m’ouvre si tôt au sujet de mes intentions, c’est que je veux que toute mon activité politique soit faite dans la plus grande transparence. Je ne crois pas que des annonces de candidatures de dernière minute laissent aux gens assez de temps pour faire un choix mûrement réfléchi. »

René Daraîche possède un gîte à Saint-Armand (Le Bergelac de Philipsburg). Il est également connu de la population comme assistant-directeur du service d’incendies de la municipalité. Parmi les dossiers qui lui tiennent à cœur, il mentionne volontiers le déploiement de la fibre optique à Saint-Armand et l’implantation d’un parc industriel axé sur la logistique de transport (qui auraient un effet de levier sur le développement résidentiel).

Nous avons aussi sondé les intentions des membres actuels du conseil municipal : Richard Désourdy, actuellement conseiller au siège numéro 4, et Ginette Lamoureux-Messier, conseillère au siège numéro 5, ont tous deux affirmé être en réflexion ; Daniel Boucher, qui occupe le siège numéro 1 comme conseiller municipal le sollicitera de nouveau, Marielle Cartier, actuellement mairesse par intérim, briguera de nouveau le siège numéro 3 comme conseillère municipale ; Clément Galipeau, qui occupe le siège numéro 6, a pris la décision de ne pas se représenter. Nous avons appris, par ailleurs, que Guy Paquin, artisan de la politique culturelle de Saint-Armand et du circuit patrimonial initié par la Société de développement de Saint-Armand, avait l’intention de poser sa candidature au siège numéro 2, laissé vacant suite à la démission de René Daraîche.

Afin d’aider les citoyens à s’y retrouver, Le Saint-Armand a décidé d’organiser un 5 à 7 convivial où les citoyens et les candidats pourront se rencontrer et discuter entre voisins devant un verre. Il ne s’agit absolument pas d’une assemblée politique partisane ni d’un débat électoral, mais bien d’une rencontre amicale entre voisins qui désirent échanger au sujet de l’avenir de Saint-Armand. L’invitation est donc lancée à tous, citoyens et candidats (déclarés ou non) : vendredi le 15 septembre, de 17 h à 19 h, à la Légion de Philipsburg, 200, rue Montgomery. Le bar sera ouvert pour l’occasion.

SAINT-IGNACE-DE-STANBRIDGE

Population : 666 citoyens
Budget annuel : 1,3 M $

Albert Santerre

Le maire actuel, monsieur Albert Santerre, est loin d’être un néophyte en matière de politique municipale : élu pour une première fois en 1985 à un poste de conseiller, c’est en 1992 qu’il remporte ses premières élections à titre de maire de Saint-Ignace.

« Lors de mes trois premiers mandats, j’ai dû faire campagne et affronter d’autres candidats, se rappelle-t-il. Depuis ce temps, j’ai l’impression que mes concitoyens jugent que nous avons fait du bon travail puisque tous mes autres mandats, et je ne me rappelle plus avec précision combien il y en a eu, je les ai remportés par acclamation, sans opposition. »

Saint-Ignace-de-Stanbridge est une municipalité essentiellement rurale avec deux pôles urbains formés par les agglomérations de Saint-Ignace et Mystic. Dans ce contexte, les enjeux auxquels doit faire face la municipalité sont bien définis : assurer une bonne gestion du réseau routier, veiller à une collecte efficace des ordures et des bacs de récupération, offrir des infrastructures de loisirs et tenter de maximiser l’occupation du territoire.

« En matière d’entretien du réseau routier, explique Albert Santerre, nous pouvons nous enorgueillir du fait que, au cours des 25 dernières années, nous avons réussi à refaire pratiquement tout le réseau, y compris l’entretien des fossés. En ce qui a trait à la collecte des ordures et à la récupération, le travail est confié à un entrepreneur privé que nous choisissons suite à un appel d’offres annuel.

« En ce qui a trait aux infrastructures de sports et loisirs, en 2012, nous nous sommes offerts, à l’occasion du 125e anniversaire de la municipalité, une remise à niveau de nos installations. Aujourd’hui, Saint-Ignace peut miser sur un centre communautaire qui a été rénové de fond en comble, accessible aux personnes à mobilité réduite et qui peut accueillir divers événements : fêtes populaires, fêtes de familles, rencontres inter-municipales, cours de toutes sortes. Autour du centre, nous avons des terrains de pétanque, un parc pour enfants ainsi qu’un terrain de balle-molle équipé d’un éclairage adéquat. »

En ce qui concerne la croissance de la population, la situation n’est pas facile à gérer pour la municipalité puisque, étant située en pleine zone agricole, Saint-Ignace est soumise à la règlementation de la C.P.T.A.Q.

« À cet égard, poursuit monsieur Santerre, ce que nous avons réussi à faire, c’est de mettre en route un projet d’expansion en deux temps. Un premier volet a été mis en place en 2012 et prévoyait la création de 10 unités constructibles d’une superficie de 100 acres chacune. Actuellement 4 de ces unités ont été acquises et les constructions sont achevées. »

Le second volet prévoyait la création de 10 à 12 terrains constructibles d’une superficie de 20 acres chacun, ce que le C.P.T.A.Q. appelle des « lots distincts ». Mais ce second volet semble, pour le moment, avoir été « mis sur la glace », car la municipalité n’a toujours pas reçu le feu vert de la part du Ministère. « À cet égard, il importe que vous sachiez que la règlementation de la C.P.T.A.Q. prévoit que nous devons nous attendre à une réponse de sa part dans un délai de 90 jours ; or, nous avons présenté notre projet il y a deux ans… et nous attendons toujours une réponse ! », précise monsieur Santerre, avec une pointe d’amertume dans la voix.

À ses yeux, l’essentiel du travail de maire consiste d’abord à avoir une vision globale des enjeux auxquels doit faire face la municipalité : « Il faut voir venir et prévoir une marge de 3 à 5 ans pour réaliser les projets jugés essentiels. C’est le temps que ça prend pour concevoir un bon projet, obtenir toutes les autorisations de la part des différentes instances ministérielles, budgéter et, surtout, rechercher et obtenir le financement ».

« Prenons pour exemple notre prochain défi : la construction d’un garage municipal pour abriter nos équipements. Ça fait déjà deux ans qu’on y travaille. C’est le temps que ça a pris pour obtenir toutes les approbations et échafauder le financement. Mais ce n’est pas fini ! Maintenant, il va nous falloir faire vérifier les plans et rédiger un appel d’offres qui peut prévoir même l’imprévisible ! »

Malgré la légère touche de sarcasme perceptible dans ce commentaire, monsieur Santerre est confiant que l’érection du garage municipal de Saint-Ignace pourra commencer avant l’annonce des résultats de la prochaine élection municipale. « Ce sera la première réalisation de mon prochain mandat ! », conclue-t-il dans un grand éclat de rire.

CANTON DE BEDFORD

Population : 665 citoyens
Budget annuel : 1 M $

Gilles St-Jean

Gilles St-Jean, l’actuel maire de la municipalité de Canton de Bedford, n’est pas, lui non plus, un novice en matière de politique municipale : élu à un poste de conseiller dès 1997, c’est en 2005 qu’il brigue pour la première fois le poste de maire.

« Cette année-là, j’ai été élu avec 70 % du vote, se remémore-t-il. En 2009, j’ai été réélu par acclamation et, en 2013, j’ai fait face à une opposition, mais j’ai été réélu avec 70 % du vote.

« Ce que je retiens de ces élections c’est que, par deux fois en moins de dix ans, la lutte électorale m’a obligé à faire du porte-à-porte, à présenter mes réalisations et, surtout, à prendre le pouls de la population. Par deux fois, j’ai pu mesurer que la principale préoccupation de nos concitoyens était le maintien d’un faible taux de taxation, et c’est cette préoccupation qui guide la grande majorité de nos décisions. Aujourd’hui, notre taux de taxation est de 0,50 $ par tranche de 100,00 $ d’évaluation… Un des plus faibles, sinon le plus faible de la région. »

Comme pour beaucoup de municipalités du coin, Canton de Bedford s’inquiète du déclin de sa population, qui est essentiellement attribuable au faible taux d’emploi dans la région immédiate.

« En matière d’emploi, une petite municipalité comme la nôtre ne peut pas faire de miracles, mais nous pouvons travailler à mettre en œuvre des conditions propices pour qu’un miracle survienne ! Dans ce contexte, nous avons, dans un premier temps, donné notre appui au Projet Héritage de la société minière Graymont, ce qui permet, à moyen terme, de préserver plusieurs dizaines d’emplois bien rémunérés.

« Dans un deuxième temps, nous avons réussi à faire démarrer un projet de développement domiciliaire – La Seigneurie des Cantons – où nous avons 45 terrains à vendre au prix imbattable de 1,00 $ le pied carré, offre assortie d’un congé de taxes municipales d’une durée de 30 mois. Je n’en fais pas un secret, ce développement et les mesures incitatives qui y sont rattachées visent essentiellement un objectif : attirer de jeunes familles dans notre municipalité.

« Pour compléter le menu, nous travaillons à agrémenter notre offre de deux autres mesures : la première vise à créer un parc récréatif dans ce nouveau développement domiciliaire ; la seconde ambitionne, sur un horizon de 5 ans, d’équiper notre municipalité d’un réseau de fibre optique, ce qui permettra d’attirer toute une frange de jeunes travailleurs autonomes. »

En matière de réalisations concrètes, l’administration de monsieur Saint-Jean peut se vanter d’avoir réussi deux très bons coups. Le premier consiste à avoir loué, pour une durée de 5 ans, le terrain de balle pratiquement inutilisé qui est à l’angle de la route 235 et du chemin Mystic. « Nous avons loué ce terrain ainsi que la nouvelle bâtisse qui y avait été érigée à l’organisme DOBI, un camp de jour qui accueille quotidiennement près de 75 jeunes.

« L’autre bon coup que nous avons réussi au cours de notre mandat c’est d’avoir construit le gazebo qui est situé sur le terrain voisin de notre hôtel de ville. Cette nouvelle structure a été érigée grâce aux subsides que Hydro-Québec a versées à la municipalité pour le passage d’une ligne électrique et, aujourd’hui, je suis fier de dire que cette installation s’avère très utile : tous les jours, je vois des cyclistes qui s’y arrêtent et certains travailleurs des alentours l’on adopté pour s’y détendre et casser la croûte sur l’heure du midi. »

Loin de se satisfaire de ces deux succès, monsieur St-Jean a d’autres projets pour l’avenir immédiat : en 2018, il compte réaliser la réfection des locaux de l’hôtel de ville, projet qui est déjà rendu à l’étape des appels d’offres visant à choisir un architecte et un responsable des travaux.

« Comme la ville de Bedford compte agrandir sa caserne de pompiers, nous allons pouvoir y stationner notre propre camion de pompier, ce qui va libérer de l’espace. Nous allons donc réaménager le bâtiment, l’isoler et, surtout reloger adéquatement notre personnel. Actuellement, notre directrice générale et son assistante partagent le même petit bureau ; quant à notre inspectrice en bâtiments, elle n’a même pas de bureau fermé !

« L’année qui vient marquera également la création d’un comité de bénévoles qui aura pour mission de nous aider à préparer les célébrations du centenaire de notre municipalité qui se tiendront en 2019… En conséquence je profite de l’occasion pour inviter mes concitoyens à se porter bénévoles et j’invite tous vos lecteurs à se tenir prêts à venir fêter avec nous ! »

VILLE DE DUNHAM

Population : 3680 citoyens
Budget annuel : 5,3M $

Pierre Janecek

Après avoir occupé un poste de conseiller durant huit ans, monsieur Pierre Janecek a été élu à la mairie de Dunham en 2013, au terme d’une campagne électorale chaudement disputée. « Nous étions trois candidats, se rappelle-t-il, et le résultat du vote a été assez serré : 500 votes pour un des candidats, 550 pour l’autre et 675 pour moi. Avec 40 % du vote, on peut dire que j’ai eu une victoire nette, mais il est clair que, dans les circonstances, mon premier défi a été de rassembler tout le monde.

« Il faut se rappeler que, durant la dernière année de l’administration précédente, les frictions étaient telles entre le maire et certains conseillers que la municipalité avait dû être mise sous tutelle. Je voulais à tout prix éviter qu’une telle situation perdure. Aussi j’ai tout fait pour que nos concitoyens soient convaincus d’avoir affaire à une administration saine, ouverte et transparente.

« Aujourd’hui, aucune décision ne se prend sans qu’il y ait eu discussion lors de l’assemblée publique mensuelle. Chaque assemblée commence par une période de questions où nous tentons d’apporter des réponses claires aux questions concernant l’assemblée précédente. À la fin de chaque assemblée, il y a une autre période de questions visant à éclaircir divers points discutés et, si nous n’avons pas de réponse claire, nous les apportons lors de la suivante. Cette manière de faire a grandement calmé les tensions et, aujourd’hui, j’estime que notre municipalité fonctionne dans l’harmonie. »

Contrairement à d’autres municipalités de la région, Dunham ne s’inquiète pas particulièrement de la croissance de sa population. La municipalité dispose encore de plusieurs terrains constructibles et, au cours des quatre dernières années, on a mis en œuvre un projet domiciliaire, situé à la frontière nord de Dunham, lequel offre quatre unités distinctes d’habitations, comprenant chacune de quatre à six logements.

Comme pour les autres municipalités, une des principales responsabilités de Dunham consiste à entretenir ses chemins et ses routes, et avec ses 166 kilomètres de réseau routier, l’administration de la municipalité doit faire preuve de vigilance pour ne pas être dépassée par la situation. Chaque année, elle doit investir 700 à 800 000,00 $ pour l’entretien du réseau dont elle a la responsabilité ; en 2017, cette somme s’est élevée à 1M $.

« Le poste budgétaire consacré à la voierie est considérable, reconnaît monsieur Janecek, mais c’est ce que ça coûte pour garder le contrôle. Aujourd’hui, notre réseau routier est en bonne forme et je ne crois pas que nous ayons de mauvaises surprises à l’horizon, ce qui nous permet de nous concentrer sur autre chose. »

Cette « autre chose » qu’il évoque, c’est un projet de création d’un centre médical, lequel sera conjugué à l’érection du nouveau centre civique Dunham. Le futur centre médical sera logé dans les locaux de l’actuelle bibliothèque, située à l’angle de la rue Principale et du chemin Maska. On devrait y offrir les services d’un cabinet de médecin, d’une pharmacie et, idéalement, d’un cabinet de dentiste.

« La bibliothèque, quant à elle, sera transférée au nouveau centre civique Dunham, lequel sera érigé sur le site formé par l’actuel bureau de poste, l’hôtel de ville ainsi que les terrains situés à l’arrière, précise monsieur Janecek, tout en étalant un plan d’architecte sur son bureau. Nous prévoyons que l’actuel terrain de baseball, situé à l’arrière de l’hôtel de ville sera transféré au parc de l’Envol et nous comptons construire un nouveau bâtiment, situé derrière l’hôtel de ville, et qui abritera la bibliothèque ainsi que le futur bureau de poste, Postes Canada devenant locataire de ces nouveaux locaux. L’actuel bureau de poste sera démoli et fera place à un parc où les piétons et les cyclistes pourront s’arrêter pour y faire une pause ou casser la croûte. Au fond du terrain, la patinoire et les bâtiments qui y sont rattachés ne bougeront pas. »

Tout en précisant qu’il compte bien voir ce projet se réaliser d’ici la fin de l’année 2018, monsieur Janecek précise que le taux de taxation restera le même jusqu’en 2020, soit de 0,63 $ par tranche de 100,00 $ d’évaluation. Dans trois ans, la municipalité publiera son nouveau rôle d’évaluation.

En bon maire prévoyant, Pierre Janecek a déjà un œil sur son prochain défi, soit l’installation d’un système d’aqueduc et l’enfouissement des fils d’électricité et de téléphone. « Nous y pensons depuis un bout de temps, précise-t-il, mais il nous faut faire une évaluation très précise des coûts d’une telle opération. Surtout que, s’il nous faut ouvrir la rue Principale, vaudrait mieux le faire une seule fois, c’est-à-dire après que la fibre optique soit enfin arrivée dans notre région. De toute manière, tout comme notre projet de centre civique, ce nouveau défi fera l’objet de discussions publiques et la décision que nous prendrons sera le résultat d’une solide réflexion citoyenne, c’est-à-dire collective, ouverte et transparente. »

 

 

 

 

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