Annonce
Annonce
- Chronique littéraire d'Armandie -

 Raôul Duguay : L’arbre qui cache la forêt

  Un livre de Louise Thériault en collaboration avec Raôul Duguay1
Lise F. Meunier

Ce portrait de Raôul Duguay est le deuxième ouvrage de Louise Thériault2. Son premier portait sur Serge Fiori. La belle photo de la couverture nous amène tout de suite à la section album du chapitre 16, intitulé Ô ou l’Invisible Enfant (le film). Et c’est tout un périple à parcourir avant le chapitre 17, Le Chanteur de pomme, où il est question d’une nacelle pour aller cueillir les pommes et permettre l’arrivée de Raôul sur la scène du Théâtre Saint-Denis, en 1982 !

En quatrième de couverture, nous faisons le lien qui va de l’arbre, qui est bien sûr La Bittt à Tibi, à la forêt de l’œuvre immense de Raôul Duguay, l’omnicréateur québécois. Dans la deuxième préface, précède de celle de Richard Séguin et suivie de celle de Normand Latourelle, Walter Boudreau dit de lui qu’il maîtrise 28 disciplines artistiques : « Raôul Duguay est Unique, Inimitable et surtout Inclassable ! Raôul Dugay est… le dernier des Mohicans ! ». Prélude d’un voyage dans les 33 chapitres d’une histoire qui va de l’Acadie à l’Abitibi, de l’orphelinat au cours classique et à la licence de philosophie.

Il faut lire ce portrait émouvant, tantôt tragique, modèle de résilience et de tolérance, à maints égards. On y retrouve aussi une histoire de la musique, une révolution philosophique colorée et un art de vivre et de respirer dans la nature.

 Dans la vie, tout ce qui compte, c’est d’aimer et d’être aimé en commençant par soi-même […] On dit souvent que les poètes vivent dans l’illusion, qu’ils ont la tête dans les nuages et certainement pas les deux pieds sur terre. Je dis qu’il faut avoir la tête dans le ciel pour voir venir l’avenir, les deux pieds sur terre quand on rêve d’un monde meilleur et le cœur à la bonne place pour avoir le courage de réaliser ce rêve
Raôul Duguay

Bonne lecture, à savourer avec une bonne bière La Bittt à Tibi, à la santé de Raôul et du Kébek !

1 Éditions du CRAM, Montréal, 2017.

2 Louise Thériault, Serge Fiori : s’enlever du chemin, Éditions du CRAM, 2013.

 

 

Laisser un commentaire

Nous n’acceptons pas les commentaires anonymes et vous devez fournir une adresse de courriel valide pour publier un commentaire. Afin d’assumer notre responsabilité en tant qu’éditeurs, tous les commentaires sont modérés avant publication afin de nous assurer du respect de la nétiquette et ne pas laisser libre cours aux trolls. Cela pourrait donc prendre un certain temps avant que votre commentaire soit publié sur le site.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PartagezShare on FacebookEmail this to someonePrint this page
Avez-vous lu?
Consulter un autre numéro: